COWARD de Lukas Dhont - FESTIVAL DE CANNES 2026 - COMPÉTITION OFFICIELLE
- Raphaël Chadha
- il y a 23 minutes
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LE MOT : ÉTROIT
Il y a toujours un coup de cœur et un coup de rancœur dans chaque festival. Le premier, évidence totale a été L’Être aimé de Rodrigo Sorogoyen, chef-d’œuvre absolu du cinéma. Le second, Coward de Lukas Dhont, évidence lui aussi mais avec un sentiment contraire.
Le film traite d’une romance entre deux soldats belges lors de la Première Guerre mondiale.
Dès le début, on fait face à un manque d’originalité consternant de la part de Dhont. Certes, 1917 de Sam Mendes comptabilisait beaucoup de carences, mais il avait une fougue, une envie d’ajouter à l’historique, l’unique.
Autre proposition que l’on pourrait faire au réalisateur belge, considérer tous les corps, tous les esprits autour de son protagoniste, Pierre (incarné par Emmanuel Macchia). Tel un Jim Jarmusch ou plus récemment Coutures d’Alice Winocour qui offrait un regard omniscient sur la mode et ses métiers, du plus petit au plus grand.
Tout est si prévisible dans Coward, qu’arrivant à chaque scène, je regrette encore de ne pas avoir somnolé pour rêver de meilleures œuvres.




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